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Les problèmes de santé mentale constituent un véritable fléau dans nos sociétés. Le réseau Qualaxia soutient des actions efficaces de promotion de la santé mentale, de prévention et de traitement des troubles mentaux les plus fréquents.

Qualaxia, c'est un réseau de chercheurs, d'experts, de décideurs, de gestionnaires et de cliniciens. L'objectif du réseau est de rendre facilement accessibles des documents que nous jugeons particulièrement importants sur la santé mentale des populations.

Nous vous invitons à réagir aux articles du blogue Qualaxia. Donnez votre point de vue, posez vos questions, faites connaître vos expériences ou informez-nous sur des documents ou des outils d'intérêt pour les décideurs, les gestionnaires et les cliniciens. La connaissance scientifique prend tout son sens lorsqu'elle est confrontée à l'expérience sur le terrain. Ce blogue se veut un moyen dynamique de partager les connaissances dans le domaine de la santé mentale populationnelle.

De la souffrance psychosociale à la maladie mentale : les limites de l’objectivation

L’aide aux personnes présentant un trouble de santé mentale prend sa validation clinique et organisationnelle en s’appuyant de plus en plus sur des critères mesurables et des outils standardisés, lesquels objectivent la réalité singulière des personnes aux prises avec une souffrance. La traduction de ces souffrances en termes de classification des maladies mentales et d’application de processus standardisés d’évaluation et de traitement occasionne des démarches d’aide qui, dès le départ, procèdent par une séparation

L’équité : elle affecte notre santé mentale

Les collectivités racialisées et indigènes sont souvent confrontées à des barrières systémiques qui ont une incidence sur chacun des déterminants sociaux de la santé. Elles doivent faire face à ces barrières pour accéder au marché du travail, aux soins de santé et aux occasions de formation. De plus, elles sont souvent incapables de trouver des services offerts dans leur langue maternelle, elles sont surreprésentées dans notre système de justice et elles sont souvent confrontées à de la discrimination dans leurs interactions avec les services policiers et les cours de justice, ce qui se traduit par un impact négatif sur leur santé mentale.

Connaissez-vous le GPS et son module santé mentale?

Il y a un an était publié le Guide Priorité Santé (GPS), un guide de pratique destiné à soutenir les soins de santé primaires. Il s’agit d’une approche reconnue par l’OMS qui inclut la promotion de la santé et du bien-être, la prévention, l’habilitation en santé et l’utilisation efficace des ressources. Le guide s’inscrit parfaitement dans une optique de santé globale, physique et mentale.

Nouvelles conclusions du Centre de ressources en promotion de la santé (CRPS) du CAMH sur la promotion de la santé mentale en Ontario

Au cours de la dernière année, le Centre de ressources en promotion de la santé (CRPS) du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) a produit un nouveau rapport mettant en lumière le travail considérable associé à la promotion de la santé mentale (PSM) qui a été effectué partout en Ontario. Le CRPS du CAMH est membre du Réseau d’échange de données probantes du Programme de soutien au système provincial (PSSP) au Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH). EENet est un réseau d’échange de connaissances qui réunit les intervenants en santé mentale et en toxicomanie de partout en Ontario.

L’évaluation du risque suicidaire auprès des moins de 12 ans : un activité complexe pour les infirmières

De nos jours, le suicide est un sujet encore difficile à aborder dans la population en général. C’est d’autant plus inconcevable quand il s’agit de considérer qu’un tel geste pourrait être commis par des enfants. À ce sujet, les données provisoires de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) confirment que huit enfants âgés de moins de 14 ans sont décédés par suicide en 2012 et cinq en 2013. Heureusement, malgré ces statistiques, le suicide complété est plutôt rare.

Réflexion sur le Projet d’autosoins

J’ai rédigé d’autres blogues ici auparavant à propos du Guide d’autosoins pour la dépression, un outil d’autosoins gratuit fondé sur des données probantes, qui a été élaboré il y a environ une décennie et qui peut être téléchargé en français, en anglais, en punjabi, en chinois, en farsi et en vietnamien, ainsi qu’en version audio (malheureusement offerte en anglais seulement pour le moment). Des versions du guide, qui sont axées sur l’autocontrôle des humeurs en milieu de travail…

Les conditions de pratique en psychothérapie : la situation actuelle et la rémunération demandée

Je l’ai déjà affirmé, et je le redis ici : si on veut permettre l’accès à la psychothérapie, il faut remplir un certain nombre de conditions, l’une d’entre elles étant qu’il faut offrir aux professionnels des conditions de pratique qui favorisent leur adhésion au programme. Et qui dit conditions de pratique, dit rémunération.

Et si la marche active était une bonne occasion de prévenir la dépression?

Identifier des interventions permettant la prévention des troubles dépressifs est un enjeu majeur de santé publique, particulièrement pour les femmes post-ménopausées. Dans un récent essai clinique, nous avons évalué l’effet d’un programme de marche sur le niveau de dépression de participantes post-ménopausées inactives (n = 121). Celles-ci étaient attribuées soit à une « liste d’attente » ou à un programme de marche. Deux séances hebdomadaires supervisées de marche active (à l’extérieur et en groupe) et une troisième pratiquée

Accès la psychothérapie : le point de vue des cliniciens

Si on veut mettre en place un système aussi vaste que serait celui permettant un accès accru aux psychothérapies et si on veut que ce système fonctionne, il faut qu’il ait été construit en prenant divers éléments en considération. Évidemment, il doit être axé sur les besoins des usagers. Mais il doit aussi prendre en compte — et c’est ici que l’on est souvent plus négligent — le point de vue des professionnels qui œuvreront au sein de ce système.

Marche et symptômes dépressifs chez les aînés : les motifs et le dosage peuvent faire une différence!

Chez les aînés, tout comme chez l’adulte, de bonnes habitudes de marche sont associées à une meilleure santé physique et mentale. Cependant, les personnes marchent pour différents motifs : dans le but de se mettre en forme, pour passer le temps, pour se déplacer d’un endroit à l’autre, etc. Tous ces motifs sont-ils équivalents dans l’association entre activité physique et symptômes dépressifs chez les aînés ? Il semble bien que non ! Selon une étude que nous venons de publier, ceux qui marchent au moins 30 minutes par jour, trois ou cinq jours par semaine dans le but…