Mot-clé : santé mentale

L’essor de J’avance! dans l’organisation des soins au Québec

Depuis les premières incursions de l’approche du soutien à l’autogestion au Québec (voir les autres articles du blogue sur le sujet) par le biais de Qualaxia et du travail de Dan Bilsker et Randy Patterson, le courant a pris de l’ampleur. Le soutien à l’autogestion est maintenant reconnu dans la littérature scientifique, ainsi que dans les protocoles et guides de pratique, en plus de connaître un engouement auprès des personnes ayant recours à ce soutien.

Plaidoyer pour des recommandations sur l’activité physique favorables à la santé mentale!

L’activité physique amène des bienfaits pour la santé physique et la prévention de nombreuses maladies telles que le diabète et les maladies cardiovasculaires; je ne vous apprends rien!

L’activité physique apporte des bienfaits pour la santé mentale, le bien-être, la prévention des troubles de l’humeur; si vous ne le saviez pas, vous n’êtes probablement pas étonnés.

De la souffrance psychosociale à la maladie mentale : les limites de l’objectivation

L’aide aux personnes présentant un trouble de santé mentale prend sa validation clinique et organisationnelle en s’appuyant de plus en plus sur des critères mesurables et des outils standardisés, lesquels objectivent la réalité singulière des personnes aux prises avec une souffrance. La traduction de ces souffrances en termes de classification des maladies mentales et d’application de processus standardisés d’évaluation et de traitement occasionne des démarches d’aide qui, dès le départ, procèdent par une séparation

L’équité : elle affecte notre santé mentale

Les collectivités racialisées et indigènes sont souvent confrontées à des barrières systémiques qui ont une incidence sur chacun des déterminants sociaux de la santé. Elles doivent faire face à ces barrières pour accéder au marché du travail, aux soins de santé et aux occasions de formation. De plus, elles sont souvent incapables de trouver des services offerts dans leur langue maternelle, elles sont surreprésentées dans notre système de justice et elles sont souvent confrontées à de la discrimination dans leurs interactions avec les services policiers et les cours de justice, ce qui se traduit par un impact négatif sur leur santé mentale.

Connaissez-vous le GPS et son module santé mentale?

Il y a un an était publié le Guide Priorité Santé (GPS), un guide de pratique destiné à soutenir les soins de santé primaires. Il s’agit d’une approche reconnue par l’OMS qui inclut la promotion de la santé et du bien-être, la prévention, l’habilitation en santé et l’utilisation efficace des ressources. Le guide s’inscrit parfaitement dans une optique de santé globale, physique et mentale.

Nouvelles conclusions du Centre de ressources en promotion de la santé (CRPS) du CAMH sur la promotion de la santé mentale en Ontario

Au cours de la dernière année, le Centre de ressources en promotion de la santé (CRPS) du Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH) a produit un nouveau rapport mettant en lumière le travail considérable associé à la promotion de la santé mentale (PSM) qui a été effectué partout en Ontario. Le CRPS du CAMH est membre du Réseau d’échange de données probantes du Programme de soutien au système provincial (PSSP) au Centre de toxicomanie et de santé mentale (CAMH). EENet est un réseau d’échange de connaissances qui réunit les intervenants en santé mentale et en toxicomanie de partout en Ontario.

L’évaluation du risque suicidaire auprès des moins de 12 ans : un activité complexe pour les infirmières

De nos jours, le suicide est un sujet encore difficile à aborder dans la population en général. C’est d’autant plus inconcevable quand il s’agit de considérer qu’un tel geste pourrait être commis par des enfants. À ce sujet, les données provisoires de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) confirment que huit enfants âgés de moins de 14 ans sont décédés par suicide en 2012 et cinq en 2013. Heureusement, malgré ces statistiques, le suicide complété est plutôt rare.

Réflexion sur le Projet d’autosoins

J’ai rédigé d’autres blogues ici auparavant à propos du Guide d’autosoins pour la dépression, un outil d’autosoins gratuit fondé sur des données probantes, qui a été élaboré il y a environ une décennie et qui peut être téléchargé en français, en anglais, en punjabi, en chinois, en farsi et en vietnamien, ainsi qu’en version audio (malheureusement offerte en anglais seulement pour le moment). Des versions du guide, qui sont axées sur l’autocontrôle des humeurs en milieu de travail…

Les conditions de pratique en psychothérapie : la situation actuelle et la rémunération demandée

Je l’ai déjà affirmé, et je le redis ici : si on veut permettre l’accès à la psychothérapie, il faut remplir un certain nombre de conditions, l’une d’entre elles étant qu’il faut offrir aux professionnels des conditions de pratique qui favorisent leur adhésion au programme. Et qui dit conditions de pratique, dit rémunération.

Accès la psychothérapie : le point de vue des cliniciens

Si on veut mettre en place un système aussi vaste que serait celui permettant un accès accru aux psychothérapies et si on veut que ce système fonctionne, il faut qu’il ait été construit en prenant divers éléments en considération. Évidemment, il doit être axé sur les besoins des usagers. Mais il doit aussi prendre en compte — et c’est ici que l’on est souvent plus négligent — le point de vue des professionnels qui œuvreront au sein de ce système.