Mot-clé : soins

L’essor de J’avance! dans l’organisation des soins au Québec

Depuis les premières incursions de l’approche du soutien à l’autogestion au Québec (voir les autres articles du blogue sur le sujet) par le biais de Qualaxia et du travail de Dan Bilsker et Randy Patterson, le courant a pris de l’ampleur. Le soutien à l’autogestion est maintenant reconnu dans la littérature scientifique, ainsi que dans les protocoles et guides de pratique, en plus de connaître un engouement auprès des personnes ayant recours à ce soutien.

Les pièces d’un casse-tête : 2e partie

S’attaquer à un problème complexe, c’est un peu comme faire un casse-tête : l’étape la plus importante consiste à trouver toutes les pièces. Mais par où commencer? Il faut d’abord écouter des gens d’expérience. Dans mon précédent billet, j’ai commencé à vous faire part des résultats de recherche de la Communauté d’intérêts (CdI) pour les populations racialisées, la santé mentale et les dépendances.

Les pièces d’un casse-tête : 1ère partie

S’attaquer à un problème complexe est un peu comme faire un casse-tête. Parfois, la première étape consiste à trouver les pièces manquantes.

Dans mon précédent billet, je vous ai parlé de la CdI (Communauté d’intérêts) sur la discrimination raciale, la santé mentale et les dépendances. L’an dernier, l’objectif de la CdI était de mieux comprendre comment et pourquoi les communautés racialisées de l’Ontario utilisent le service des urgences pour les problèmes de santé mentale et de dépendances.

Un lieu, plusieurs voix, une conversation

Les communautés soutiennent notre croissance, nos actions et notre évolution, tant sur le plan personnel que professionnel. Dans le système de santé mentale, les communautés formées de collaborateurs dévoués, passionnés et motivés viennent souvent catalyser l’action et l’échange de connaissances.

Notre communauté s’est rassemblée autour de la compréhension commune que les expériences en santé mentale sont influencées par les enjeux d’ordre racial, et que les politiques, la planification et la prestation de services en santé mentale doivent donc tenir compte des besoins et des réalités des groupes racialisés.

Des techniques accessibles à tous pour gérer les troubles de l’humeur

Dans un article publié dans un précédent numéro de Quintessence, j’ai écrit sur le Soutien à l’autogestion (SAG) des troubles de l’humeur, une approche qui s’avère être d’une efficacité surprenante, malgré sa facilité d’implantation et les coûts minimes qu’elle engendre. Le SAG préconise l’enseignement aux patients de méthodes fondées sur des données probantes afin que ces derniers puissent gérer plus efficacement leur dépression. Ils obtiennent sans frais le Guide d’autosoins pour la dépression, en plus d’avoir accès au soutien d’un professionnel de la santé, d’un travailleur d’entraide ou d’un membre de leur famille. Les techniques enseignées dans ce guide sont basées sur la thérapie cognitivo-comportementale.

Approche multidimensionnelle en santé mentale

Bien que les immigrants disposent généralement d’une meilleure santé que les gens nés au Canada, leur état a tendance à se détériorer une fois installés au pays. L’accès aux services de santé leur est donc essentiel, cependant de nombreuses barrières subsistent dans le domaine de la santé mentale. Comme l’a mentionné Laurence Kirmayer dans son blogue, les défis sont complexes et de taille.

La participation sociale des personnes âgées souffrant de troubles de santé mentale

L’effet néfaste de l’isolement social sur la santé mentale de cette population est toutefois moins connu. Par exemple, le risque de souffrir d’un déclin des fonctions cognitives est plus élevé chez les personnes âgées socialement isolées; il existe une importante corrélation entre l’isolement social et la dépression…

Immigrants et réfugiés : deux réalités

Près de 20 % de la population canadienne est née à l’étranger. Chaque année, le Canada accueille environ 250 000 immigrants dont 10 % sont des réfugiés. Offrir des soins de santé de qualité aux immigrants et aux réfugiés exige une connaissance des facteurs spécifiques qui affectent leur santé mentale.

Le rôle des organismes communautaires dans le soutien à l’autogestion des soins

Depuis plusieurs années, certains organismes communautaires jouent un rôle clé dans le développement du soutien à l’autogestion des soins. L’élément central de l’aide apportée est de faire en sorte que les personnes atteintes de maladie mentale soient au centre des décisions concernant leur propre santé mentale.

Le rôle clé des soins de santé mentale en collaboration

Les services de santé mentale reconnaissent de plus en plus les rôles primordiaux exercés par les soins primaires dans la prestation de services de santé mentale dans pratiquement chaque communauté du Canada. Ils reconnaissent également l’importance d’établir des partenariats afin d’optimiser ces rôles. Une telle collaboration permet aux services d’utiliser de manière plus efficace leurs ressources respectives, d’améliorer l’accès aux services de santé mentale et de toxicomanie, de mieux coordonner les soins, et d’améliorer l’expérience des personnes qui reçoivent ou cherchent à obtenir des soins pour un problème de santé mentale ou de toxicomanie.