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Les conditions de pratique en psychothérapie : la situation actuelle et la rémunération demandée

Je l’ai déjà affirmé, et je le redis ici : si on veut permettre l’accès à la psychothérapie, il faut remplir un certain nombre de conditions, l’une d’entre elles étant qu’il faut offrir aux professionnels des conditions de pratique qui favorisent leur adhésion au programme. Et qui dit conditions de pratique, dit rémunération.

Accès la psychothérapie : le point de vue des cliniciens

Si on veut mettre en place un système aussi vaste que serait celui permettant un accès accru aux psychothérapies et si on veut que ce système fonctionne, il faut qu’il ait été construit en prenant divers éléments en considération. Évidemment, il doit être axé sur les besoins des usagers. Mais il doit aussi prendre en compte — et c’est ici que l’on est souvent plus négligent — le point de vue des professionnels qui œuvreront au sein de ce système.

Psychothérapie : la question n’est pas de savoir si on peut se permettre de l’offrir, mais bien de savoir si on peut se permettre de ne pas l’offrir

L’Organisation mondiale de la santé estime que la dépression est la première cause d’incapacité et qu’elle contribue fortement au fardeau mondial de la maladie. On estime par ailleurs qu’au Canada, environ 20 % de la population sera affectée par un trouble mental dit transitoire, dont la dépression.

La psychothérapie, c’est pour les bien-portants anxieux! : 2e partie

Au cours des derniers mois, mon étudiante, Stacy Bradley, et moi avons mené plusieurs sondages visant à faire un état de la situation quant à l’exercice de la psychothérapie en bureau privé et dans le système public, ainsi qu’à obtenir l’opinion des psychologues, psychothérapeutes et médecins de famille quant aux modalités à mettre en place pour faciliter l’accès à la psychothérapie. Contrairement à ce qui est fait dans le système public, dans d’autres professions ou même ailleurs dans le monde, aucune donnée n’est colligée sur la pratique des psys en bureau privé.

La psychothérapie, c’est pour les bien-portants anxieux! : 1re partie

Beaucoup de temps s’est écoulé depuis mon dernier billet, mais j’ai une bonne raison, et celle-ci est directement liée à la question de l’accès à la psychothérapie : depuis plusieurs mois déjà, j’agis à titre de consultant externe principal pour l’INESSS, qui doit bientôt soumettre ses recommandations au MSSS sur les façons de faciliter l’accès à la psychothérapie. Dès que ce rapport sera rendu public, je vous en ferai part.

Une charte des valeurs?

Disons les choses telles qu’elles sont, sans détour…
Vous développez un trouble anxieux à la suite d’un accident de travail? Rassurez-vous : l’État vous aidera en couvrant les frais d’un traitement, y compris les frais d’une psychothérapie si c’est nécessaire.
Votre fils s’est suicidé? Eh bien…

4e rapport du Commissaire à la santé et au bien-être : quelles leçons en tirer?

La mission du Commissaire à la santé et au bien-être est de contribuer à l’amélioration de la santé et du bien-être de la population québécoise au moyen d’évaluations du rendement du système de santé et de services sociaux de la province, ainsi que de la diffusion de renseignements permettant d’orienter les débats de société et le processus de prise de décision du gouvernement. En décembre 2012, le commissaire a déposé son 4e rapport d’évaluation portant sur le rendement du système québécois de santé mentale.

Immigrants et réfugiés : deux réalités

Près de 20 % de la population canadienne est née à l’étranger. Chaque année, le Canada accueille environ 250 000 immigrants dont 10 % sont des réfugiés. Offrir des soins de santé de qualité aux immigrants et aux réfugiés exige une connaissance des facteurs spécifiques qui affectent leur santé mentale.

Une accessibilité accrue aux soins psychologiques

De récentes études canadiennes ont démontré que l’éducation, les revenus et les coûts des services comptent parmi les facteurs qui régissent le recours aux services de fournisseurs de psychothérapie, comme les psychologues de première ligne. Par ailleurs, les politiques en matière de santé devraient tenter d’améliorer l’accès des personnes défavorisées à ces services. À ce jour, le Royaume-Uni et l’Australie ont introduit l’accès aux soins psychologiques subventionnés par l’État.